Yves Wespisser : Comment réduire l’impact des data center avec Immersion4

Yves Wespisser : Comment réduire l’impact des data center avec Immersion4

Des études estiment que 10% d’un fichier client se perdent chaque année, du fait des changements d’opérateurs ou du changement d’adresse postale notamment.

Pourtant, ces données clients font partie de toutes les informations indispensables aux entreprises d’aujourd’hui. Yves Wespisser en tant qu’homme d’affaires de talent ne pourrait que le confirmer.

La loi sur la transition numérique impose aux entreprises de recourir autant que possible à la digitalisation des pratiques, afin de limiter l’utilisation du support papier, et ce, notamment dans un but écologique.

Situation paradoxale, puisque les data centers ; c’est-à-dire les  espaces physiques de stockage de ces données ont un impact désastreux sur le réchauffement climatique.

Yves Wespisser : Quel est impact des data-centers sur le réchauffement climatique ?

Yves Wespisser : Quel est impact des data-centers sur le réchauffement climatique
Yves Wespisser : Quel est impact des data-centers sur le réchauffement climatique

Les data centers sont des lieux physiques dans lesquels ordinateurs et serveurs emmagasinent et stockent toutes les données d’une entreprise. Plus celle-ci se développe ; ce qui est le vœu du chef d’entreprise, mais aussi du Gouvernement, qui entend avec la loi sur la transition numérique, offrir l’opportunité aux structures de gagner en visibilité au niveau européen et mondial ; plus le nombre de données augmente, ce qui suppose encore plus d’appareils.

Or, ces derniers produisent beaucoup de chaleur ; que l’on appelle de la chaleur fatale qui peut entrainer un autre problème : la surchauffe des appareils. Il faut donc utiliser de l’eau (en quantité astronomique) et des climatiseurs pour refroidir le matériel informatique. L’eau utilisée, se couplant avec la chaleur ambiante va engendrer de l’humidité et donc des problèmes de corrosion et d’oxydation des composants.

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Yves Wespisser : Immersion 4

Tout cela est tout à fait aberrant, raison pour laquelle Yves Wespisser a adoré le concept proposé par l’entreprise Immersion4. Innovante, apportant une solution aussi bénéfique pour les entreprises que pour la planète, il n’en fallait pas plus pour susciter l’adhésion d’Yves Wespisser qui, en tant que professionnel de la finance, a toujours eu l’art de reconnaitre les bons projets et d’y apporter son soutien.

L’homme est habitué à travailler avec des hommes de renom qui sont pour la plupart d’entre eux engagés dans le combat pour l’écologie. Il était donc normal qu’Yves Wespisser y soit familiarisé et comprenne tout le potentiel qu’offrait la solution d’Immersion4 dans le domaine des data center.

Ce n’est d’ailleurs pas le seul à avoir été conquis puisque l’entreprise, outre une formidable levée de fonds a également remporté de nombreux prix dont certains liés à l’innovation, en 2018.

Yves Wespisser : La solution proposée par Immersion4

Ici pas de solution venant de Chine ou encore des Etats-Unis, mais bien relevant du talent suisse. Alors que l’on a tendance à mettre en avant les avantages de l’envoi par courrier électronique par rapport au support papier, ne serait-ce que pour des histoires de coût de fonctionnement, celui-ci équivaudrait à une ampoule allumée pendant une heure.

Immersion4, dans une vidéo, parle des effets des data centers sur le réchauffement climatique, ne serait-ce que pendant l’année 2016. Avec une contribution de 3% dans les émissions de gaz à effet de serre et l’utilisation pour refroidir les serveurs de milliards de litres d’eau, c’est tout simplement une catastrophe écologique d’autant que cela ne prend pas en considération la consommation électrique de ces lieux énergivores qui représenteront d’ici 3 ans 20% de la consommation à l’échelle mondiale.

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 Immersion4 a mis au point une sorte d’huile miraculeuse dans laquelle on pourrait immerger (d’où son nom) les serveurs, afin qu’ils restent toujours à la bonne température.

Mieux, la chaleur qui est dégagée peut être stockée et acheminée pour être transformée en une énergie durable et verte. Cette dernière pourrait alimenter le système de chauffage de l’entreprise, pourquoi pas, pour créer un cercle vertueux.

Mais produite en quantité trop importante, elle pourrait (ce qui serait certainement une possibilité à exploiter) être utilisée pour chauffer les habitations, via des pompes à chaleur. Ces dernières, rappelons-le, récupèrent les calories présentes dans l’air (l’eau ou la terre, selon le modèle choisi), pour les réinjecter vers le système de chauffage intérieur.

On parle bien donc d’un processus entièrement circulaire où rien ne se perd et où l’on pourrait changer le terme de chaleur fatale pour le transformer en chaleur vitale. Pour Yves Wespisser qui a connu un début de vie difficile (il est orphelin), trouver des solutions et faire de ses rêves une réalité n’a jamais été une option. Il a toujours suivi sa bonne étoile, lui à qui on prédisait un brillant avenir. Sans nul doute qu’il se reconnait dans les valeurs prônées par le  procédé sans faille d’Immersion4.

Biodégradable à 98%, recyclable à 100%, elle ne conduit pas l’électricité et n’a pas besoin d’être renouvelée. Les couts d’entretien des data centers pour les entreprises pourraient ainsi être réduits de plus de 90%.

D’ailleurs, plus vraiment besoin des data centers puisque cette solution permet de stocker les données à l’interne, dans un petit local, comme une salle des archives.

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Le seul inconvénient que l’on peut trouver à ce fluide refroidissant est qu’il est obligatoire de reprogrammer les machines qui fonctionnaient auparavant avec un ventilateur interne et qu’il ne peut fonctionner qu’avec des disques durs étanches du type SSD, ce qui suppose un investissement au niveau du poste informatique.

Mais il est plus que probable ; et Yves Wespisser en tant que financier dans l’âme ; ne pourrait qu’affirmer que cet investissement, au regard des économies à réaliser dans les années à venir, vaut la peine d’être fait et ce, sans vraiment réfléchir.

C’est bon pour les affaires et cela sans impacter sur la planète. Quand on se veut une structure responsable, le choix est vite fait.

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